Nous appelons à un processus pacifique et démocratique en Biélorussie
Partager

Europe-Écologie les Verts soutient la mobilisation citoyenne en Biélorussie et appelle à une action européenne pour un processus pacifique et démocratique.

Alors que les manifestations et les grèves contre le régime de Loukachenko se poursuivent et que la répression à leur encontre s’accentue, Europe Écologie les Verts apporte son soutien au citoyen·ne·s biélorusses qui se mobilisent pour la démocratie et rappelle que seul un processus pacifique et démocratique, reposant notamment sur des médias libres et indépendants et une société civile forte, constitue une solution durable.

Des milliers de militant·es pacifiques sont détenu·es arbitrairement uniquement pour avoir exprimé leur opinion politique et réclamé des élections libres et équitables. Nous demandons la libération immédiate de tou·te·s les détenu·es arbitraires et des prisonnier·es politiques qui ont été détenu·es avant et pendant la campagne électorale. La violence et les intimidations à l’encontre des manifestant·es pacifiques doivent cesser immédiatement. Les crimes contre ces manifestant·es doivent faire l’objet d’enquêtes indépendantes.

De nouvelles élections libres et équitables sous la surveillance d’observateurs indépendants sont la seule garantie du respect du droit des citoyen·ne·s biélorusses de choisir démocratiquement leurs dirigeant·es. À cet égard, nous nous félicitons de la position ferme et unie de l’Union européenne en faveur de nouvelles élections.

L’Union européenne peut et doit faire davantage pour promouvoir la démocratie et le respect des libertés en Biélorussie, notamment en renforçant l’aide à la société civile biélorusse et en cessant immédiatement tout soutien financier au gouvernement et aux projets contrôlés par l’État.

Europe Écologie les Verts soutient l’appel lancé par le groupe Verts/ALE au Parlement européen et le Parti vert européen et demande que l’UE nomme un·e envoyé·e spécial·e en Biélorussie pour accompagner le processus de transition pacifique. Si la situation se détériore encore davantage, l’UE doit être prête à recevoir des militant·es fuyant le pays pour leur sécurité.

Éva Sas et Alain Coulombel, porte-paroles
La commission Europe d’EELV