Henri Tandonnet à contre-courant de l’attente des citoyens et des territoires
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Le jeudi 14 Janvier, l’Assemblée Nationale adoptait à l’unanimité la proposition de loi de la députée écologiste Brigitte Allain visant à favoriser l’ancrage territorial de l’alimentation.

L’amendement déposé par Henri Tandonnet pour détricoter l’article 1 (40% deproduits issus de l’alimentation durable, dont 20% de produits Bios) démontre combien les résistances sont lourdes dans notre Pays pour engager les transitions d’avenir.

Loin d’être une contrainte, l’argument phare ressassé par la Droite, cette proposition de loi, est au contraire une formidable opportunité pour tous les territoires et pour les agriculteurs, leur permettant de reconquérir leurs marchés de proximité et ainsi de répondre à une attente forte de produits de qualité.

La détricoter en lui ôtant toute ambition, serait un bien mauvais signal en pleine crise agricole.

Au moment où de nombreux élus commencent à donner une réalité concrète à la relocalisation, que les acteurs du monde agricole commencent à renouer enfin avec les besoins de leurs territoires, que des outils existent, que les structures Bios développent des plate-formes de regroupement de la production, que la préservation des terres agricoles redevient une préoccupation majeure, les sénateurs apparaîtraient comme les défenseurs d’un statu quo d’arrière garde.

La transition a commencé. Les sénateurs doivent mettre leur énergie à favoriser cette transition plutôt qu’à la freiner.

Les écologistes du Lot et Garonne suivront de très près ce qui se passera au Sénat.

Ils rappellent à Monsieur Tandonnet que le Lot et Garonne pourrait être un département pilote après avoir été un département précurseur de l’agriculture Bio.

Mathilde Boeuf et Michel Laffargue, porte paroles EELV47

Proposition de loi visant à favoriser l’ancrage territorial de l’alimentation http://www.assemblee-nationale.fr/14/pdf/ta/ta0658.pdf

Pétition en ligne : Il faut sauver le bio dans les cantines !